Laurette Onkelinx, la dernière séance: «La politique est gloutonne, j’ai payé le prix fort»

Laurette Onkelinx.
Laurette Onkelinx. - Olivier Polet/Le Soir.

Elle (se) rassure, cite Albert Einstein ; « La vie, c’est comme la bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre ». Ce jeudi, la dernière séance du Parlement fédéral est aussi la der des der pour Laurette Onkelinx. Elle n’est pas candidate le 26 mai et lâchera la Fédération bruxelloise du PS à l’automne, après la formation du gouvernement régional. Après trente-deux années passées dans les gouvernements et les Parlements du Royaume, elle quitte la politique. « Avec émotion mais sans regret. » Pourtant, il n’a pas fallu deux minutes de conversation, mardi soir, dans ce resto ixellois qu’elle adore, pour qu’elle reparte au combat, avec ce ton qui monte aussi vite qu’il peut virer en éclat de rire. « J’ai encore de la révolte en moi », avoue-t-elle. « Contre l’injustice. Sans révolte, on ne fait pas de politique. »

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