Les travaux d’Hercule de Facebook contre l’infox électorale

Nick Clegg, Facebook ©D.R.
Nick Clegg, Facebook ©D.R.

Aux aguets. Et au taquet. Traumatisé par les interférences russes durant la présidentielle américaine de 2016, Facebook multiplie les initiatives tous azimuts pour contrer les campagnes de désinformation massives sur son réseau. À vrai dire, à la veille des élections européennes, la Commission ne lui a guère laissé le choix. À défaut de réponse satisfaisante aux mesures de transparence prévues dans un « Code de bonne conduite » adopté de commun accord en décembre dernier, l’autorité européenne dégainera l’arme de la régulation. Un cauchemar pour la firme de Mark Zuckerberg qui, du coup, a radicalement changé son mode de communication avec les gouvernements (et la presse). Fini les plates excuses. L’heure est à la traque à l’infox. Ou, à tout le moins, à la démonstration de force. Le message est clair : Facebook attend les fake news de pied ferme.

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