Porter la plume dans la plaie. Ne jamais renoncer

Elena Milashina reçue à Washington par Michelle Obama et John Kerry en 2013.
Elena Milashina reçue à Washington par Michelle Obama et John Kerry en 2013. - epa

Elle s’appelle Elena Milashina, et c’est une héroïne.

Une héroïne « de papier », qui a pour seule arme sa plume, son PC ou son smartphone, et pour seule protection ce journal qui la publie envers et contre tout. Ses gestes de bravoure ? Intangibles. Écrire ce que d’autres ne veulent pas qu’on divulgue, faire connaître la réalité de ceux qu’un pouvoir autocratique et liberticide veut éradiquer – en l’occurrence ici les homosexuels de Tchétchénie. Elena est une simple journaliste, mais en Russie ce métier-là, quand il s’exerce selon les règles, avec indépendance, persévérance et en misant sur l’investigation, se paye de sa vie. Comme ce fut le cas pour Anna Politkovskaïa, assassinée à Moscou en 2006 et dont Elena a pris la suite.

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