Journal de bord du Reine Elisabeth: impression mitigée

Max Tan, un côté un peu «
old school
».
Max Tan, un côté un peu « old school ». - D.R.

Les sessions de ce jeudi 2 mai marquaient le début de la deuxième moitié de cette première semaine de concours. À mi-parcours, nous avons donc déjà pu écouter 33 candidats, et par conséquent, 33 Beethoven. Le premier mouvement de la sonate nº8 pour violon et piano (op. 30/3) en sol majeur, composée par Ludwig van Beethoven entre 1801 et 1802 et dédiée à l’empereur russe Alexandre Ier, est la seule pièce imposée à tous les concurrents. Intitulé Allegro assai (terme musical désignant un tempo très rapide), ce mouvement permet au violoniste de déployer bien des émotions, de montrer sa personnalité et de mettre en avant une vraie proposition artistique. Ce qui est évidemment facile à dire, mais moins à faire. Plus nous entendons les différentes versions de ces candidats, sans conteste, très talentueux, plus notre oreille devient exigeante. Nous pouvons seulement nous fier à notre ressenti au moment de la prestation. Car qu’y a-t-il de plus éphémère que la musique, de plus ancré dans le présent et dans l’émotion directe ?

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