La flambée de violence à Gaza menace la «cohabitation» entre Israël et le Hamas

Une victime israélienne enterrée dimanche à Ashkelon par ses proches éplorés.
Une victime israélienne enterrée dimanche à Ashkelon par ses proches éplorés. - GIL COHEN-MAGEN/AFP.

Une nouvelle flambée de violence pour rien suivie par un énième retour au calme ? Ce qui vient de se passer à Gaza et aux alentours en Israël entre vendredi et dimanche soir ressemblait en effet à tant d’autres crises depuis douze ans que l’enclave palestinienne aux mains des islamistes du Hamas subit un blocus de la part d’Israël (aidé par l’Egypte au sud) qui n’y laisse entrer et sortir biens et personnes au compte-gouttes. Cette fois, c’est le Hamas et une autre faction plus réduite, le Djihad islamique, qui ont ouvert les hostilités au motif, dit le premier, qu’Israël n’avait pas appliqué un accord négocié en mars et qui prévoyait notamment le passage de 15 millions de dollars de cash donné chaque mois par le Qatar.

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