Caroline Lamarche, prix Goncourt de la nouvelle: «C’est ma forme préférée»

Caroline Lamarche. © Marie-Françoise Plissart.
Caroline Lamarche. © Marie-Françoise Plissart. - Marie-Françoise Plissart.

La vie des bêtes (pas si bêtes), pour Caroline Lamarche, c’est à peu près comme pour les hommes et les femmes. Ceux-ci ont peut-être tendance à développer des relations amoureuses plus complexes, comme dans La nuit l’après-midi, son premier roman paru brièvement en 1995 dans une aventure éditoriale complexe avant de se fixer chez Minuit en 1998.

A ce moment-là, Caroline Lamarche avait déjà obtenu le Prix Rossel 1996 pour Le jour du chien (Minuit). Des chiens, il y en aura d’autres ensuite (La chienne de Naha, Gallimard, 2012). Des cerfs envahissent la maison (Dans la maison un grand cerf, Gallimard, 2017). Et toute une ménagerie entre dans Nous sommes à la lisière, qui vient de recevoir le Goncourt de la nouvelle.

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