Le livre: «La fin des libertés»

Année après année, la liste des interdits qui s’imposent à nous et l’arsenal répressif inhérent ne cessent d’augmenter. Prises une à une, les justifications invoquées sont souvent valables… Reste que, lorsqu’on considère le tableau d’ensemble, le risque de voir nos sociétés devenir des « démocraties sans libertés » est loin d’être nul. C’est l’objet de l’essai de la philosophe française Monique Canto-Sperber, La fin des libertés, publié chez Robert Laffont.

Pour l’auteure, ce sont les régimes « libéraux », dans l’acception classique – tendance Locke ou Montesquieu –, que l’on est en train d’étouffer. Un système que d’aucuns réduisent à son seul aspect économique, alors qu’il repose sur les notions d’individu, de responsabilité personnelle, de représentation politique, de médiation ou de contre-pouvoir.

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