édito

Julie et Valentin, des enjeux pour le prochain gouvernement

© Sylvain Piraux - Le Soir
© Sylvain Piraux - Le Soir

Le meurtre de l’étudiante anversoise Julie Van Espen par un délinquant sexuel récidiviste renvoie à la Justice une part de la responsabilité de cette tragédie. Cette mise en cause immédiate se fonde sur la certitude que si Steve Bakelmans avait été en prison, sa route n’aurait pas croisé celle de la jeune femme.

Ces reproches sont audibles. Ils traduisent surtout l’inconcevabilité d’une Justice qui ne serait pas protectrice, capable tout à la fois d’assumer la répression des crimes, de sauvegarder les plus faibles, de prévenir la commission des infractions et la réitération de celles-ci.

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