Joël Karekezi: «J’essaie de questionner la guerre»

Seuls et sans ressources dans la jungle congolaise, la plus vaste, la plus dense et la plus hostile du continent.
Seuls et sans ressources dans la jungle congolaise, la plus vaste, la plus dense et la plus hostile du continent. - D.R.

Cest bien qu’on parle d’autre chose que de politique ! », sourit Joël Karekezi, réalisateur rwandais présent à Bruxelles cette semaine pour présenter La Miséricorde de la jungle, son deuxième long-métrage. Etalon d’or au dernier Festival panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (Fespaco), le film plonge le spectateur au Kivu, à la frontière entre le Congo et le Rwanda, en 1998. Alors que la Deuxième guerre du Congo fait rage, le sergent Xavier (Marc Zinga), héros de guerre rwandais, et le jeune soldat Faustin (Stéphane Bak) perdent la trace de leur bataillon. Isolés et sans ressources, ils devront survivre dans la jungle la plus vaste, la plus dense, et la plus hostile du continent…

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