Il faudrait «dépecer» Zuckerberg comme autrefois Rockefeller

Il faudrait «dépecer» Zuckerberg comme autrefois Rockefeller
D.R.

Cultivant leur image « cool » aux quatre coins du globe, ces start-up ont réussi en vingt ans à s’imposer dans le peloton de tête des plus grandes capitalisations boursières. Et dans nos vies. Leurs patrons ? Des références iconiques de l’entrepreneur à succès, soignant l’image du « geek » précurseur, du « good guy » animé d’intentions humanistes. Et prêchant l’accès universel à internet dans un langage évangélique, quasi philanthropique.

Mais à Washington, ils sont aussi de plus en plus décriés pour leur mainmise tentaculaire sur l’économie mondiale, leurs pratiques de corsaires fiscaux, de receleurs de données personnelles, de tauliers de l’innovation. Ou de trouble-fête de la marche de l’humanité en s’imposant structurellement dans nos vies, nos comportements, nos opinions.

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