Dossier

«Noir Jaune Blues, et après?» à Frameries: de chaleureux Borains, dans un cafardeux Borinage

Après Braine-le-Comte, Jette, Verviers, Grez-Doiceau, Uccle et Malmedy, Frameries est la septième étape de notre périple «
Noir Jaune Blues
». Format long

Par Xavier Counasse

Frameries ,

©DOMINIQUE DUCHESNES Commentaire

Le commentaire: un coup de boost

Par Xavier Counasse

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FRAMERIES NJB ET APRES © Dominique Duchesnes

«Noir Jaune Blues, et après?» à Frameries: le reportage photo

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Pierre Fortez, 75 ans, gère toujours sa boutique de robes de mariée. «
Il faut garder à l’esprit que 80
% du budget communal sert à payer les dépenses de fonctionnement. Il ne reste donc que 20
% pour rêver
», déplore cet ancien conseiller communal.

«Nos dirigeants ont fait de la misère leur fonds de commerce»

Par Xavier Counasse

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Séraphin, l’homme au slip rouge et aux chaussettes léopard, n’est jamais avare d’un bon mot
: «
Ici, on se moque parfois des  sales flamands . Mais à 16 ans, ils parlent trois langues, eux. Nous, les ados, quand ils sont bilingues c’est parce qu’ils parlent français et borain
», dit-il.

«Ici, un ado bilingue, il parle français et borain»

Par Xavier Counasse

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Cédric, le dernier boucher de Frameries, ne croit plus trop en la jeunesse. «
Les jeunes ne sont plus fort motivés. Les derniers apprentis que j’ai eus, ils m’ont tous volé. Alors c’est difficile de refaire confiance
», explique-t-il.

«C’est grâce aux éducateurs que j’ai pu me reprendre en main»

Par Xavier Counasse

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Logan, 19 ans, Tabata, 18 ans, et Noah, leur bébé de 4 mois. «
La plupart du temps, on s’ennuie
», disent-ils. «
Il ne se passe rien à Frameries, sauf pour Halloween et la parade de Noël. Sinon, on reste à la maison. On ne voit que des gens de la famille. Sauf quand on va à Cora
».

«Quand on naît ici, on a l’impression que c’est perdu d’avance»

Par Xavier Counasse

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