La fiscalité, ce n’est pas seulement une affaire de fric

La fiscalité, ce n’est pas seulement une affaire de fric

Le discours est largement répandu, en Belgique comme ailleurs, que la première tâche des dirigeants politiques, après avoir obtenu la confiance des électeurs, serait de leur « rendre du pouvoir d’achat ».

Il serait donc naturel d’associer fiscalité et pouvoir d’achat. Plutôt : d’opposer la fiscalité au pouvoir d’achat, comme l’avers et le revers de la même pièce. Ou mieux : deux vases communicants, où le liquide monte dans l’un quand il descend dans l’autre. Vraiment ?

Mieux vaut cependant saisir les ressorts profonds de cette approche, ce qu’elle présuppose, ce qu’elle sous-entend.

D’abord ceci que l’Etat, désormais, serait le garant de la hausse du pouvoir d’achat. En première ligne, dans une conjoncture, il est vrai, morose, et face à un impératif de compétitivité qui impose une stricte modération salariale. Les partis, qui sollicitent nos votes, le promettent. Souvent, l’argument fait mouche.

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