Revolut et N26: peut-on se fier aux néobanques?

Les deux «
fintechs
», la première d’origine anglaise, la seconde née en Allemagne, se sont fait connaître il y a environ deux ans.
Les deux « fintechs », la première d’origine anglaise, la seconde née en Allemagne, se sont fait connaître il y a environ deux ans. - D.R.

Arrêtez-vous un instant de courir. Tant pis si vous n’arrivez pas à temps, avant la fermeture de votre agence. Car, imaginez : votre banque est désormais dirigée par des moins de 40 ans, vos comptes et cartes sont entièrement pilotables depuis votre smartphone, l’envoi de devises étrangères est instantané et ne vous coûte quasi plus rien…

C’est la promesse faite – surtout aux 18-35 ans – et, en partie, tenue des néobanques (surnom général donné à ces institutions financières uniquement actives en ligne et/ou sur mobile) Revolut et N26.

Les deux « fintechs », la première d’origine anglaise, la seconde née en Allemagne, se sont fait connaître il y a environ deux ans pour leur carte de débit multidevises permettant retrait, envoi et manipulation de monnaies étrangères à moindre coût. Les services financiers qu’elles fournissent, de plus en plus périphériques, sont désormais également de plus en plus utilisés chez nous.

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