L’éveil du cyclisme africain

L’Erythréen Daniel Teklehaimanot sur le Tour de France 2015 dont il avait porté quelques jours le maillot du meilleur grimpeur.
L’Erythréen Daniel Teklehaimanot sur le Tour de France 2015 dont il avait porté quelques jours le maillot du meilleur grimpeur.

Vélodrome de Roubaix. Le 14 avril dernier. La « reine des classiques », après avoir célébré son lauréat, range, sous un ciel de traîne, son théâtre de pavés et de poussières. Le Rwandais Joseph Areruya, membre de l’équipe Delko Marseille-Provence, termine Paris-Roubaix. Hors délais, le premier coureur d’Afrique noire à s’aventurer sur les pavés de « l’enfer du Nord » a effectué le tour d’honneur sur le légendaire vélodrome pour parapher une nouvelle page d’un cyclisme africain qui s’invite dans les grandes occasions. Avant lui, l’Erythréen Daniel Teklehaimanot s’était inscrit comme le premier coureur d’Afrique subsaharienne à prendre part au Tour d’Espagne en 2012 et au Tour de France en 2015, dont il avait, durant quelques jours, été un symbolique maillot à pois de meilleur grimpeur.

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