Malgré les appels au boycott, l’Eurovision débute à Tel-Aviv ce mardi

En 2018, c’est l’Israélienne Netta Barzilai qui avait remporté le concours.
En 2018, c’est l’Israélienne Netta Barzilai qui avait remporté le concours. - AFP.

L’Eurovision en Israël ? Il eût été étonnant que l’événement ne suscite pas une levée de boucliers. Car qui dit Israël suggère bon gré mal gré « conflit israélo-palestinien », donc charge émotive considérable pour d’aucuns.

C’est à partir des 14 et 16 mai (les demi-finales) et jusqu’au 18 (la grande finale). Logique : Israël, pays d’Asie, a été admis en 1973 dans le cercle des nations européennes qui organise ce télécrochet depuis 1956 et la règle y reste immuable : le pays du chanteur/chanteuse/groupe gagnant organise l’événement musical l’année suivante. Et, en 2018, c’est l’Israélienne Netta Barzilai qui avait remporté le concours. Une aubaine pour Israël : l’Eurovision représente une vitrine exceptionnelle et aucun Etat ne l’ignore. L’an dernier quelque 190 millions de téléspectateurs s’étaient passionnés pour cette compétition musicale, malgré son caractère un peu kitsch ou baroque.

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