La jonction Nord-Midi à Bruxelles, éternel point faible du réseau ferroviaire belge

Une majorité des voyageurs passant par Bruxelles montent ou descendent dans l’une des trois principales gares du pays
: Nord, Central et Midi.
Une majorité des voyageurs passant par Bruxelles montent ou descendent dans l’une des trois principales gares du pays : Nord, Central et Midi. - Joakeem Carmans.

Un incident, ce mardi un incendie qui coupe l’approvisionnement électrique de la jonction Nord-Midi, suffit à rappeler le rôle central de la traversée de Bruxelles dans le chemin de fer en Belgique. Celui-ci est construit en étoile avec la capitale comme point central. Et, au centre du point central, une jonction qui relie trois des quatre gares les plus fréquentées du pays (Nord, Central, Midi) par six voies de quatre kilomètres, dont deux kilomètres en tunnels (trois pertuis de deux voies chacun) dans lesquels passe un train sur trois et, environ, un voyageur sur deux. Cet héritage ferré traduit l’organisation d’un chemin de fer bâtit pour alimenter la capitale en travailleurs, voyageurs et étudiants tandis que les 40 ans qu’ont duré le chantier de cette Jonction centrale inaugurée en 1952 ont largement contribué à modifier le paysage bruxellois et dégoûter de la chose ferrée une partie de ses habitants.

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