En Inde, le monde à l’envers pour #MeToo

Photo prétexte.
Photo prétexte. - D.R.

En octobre dernier, le secrétaire d’Etat indien aux Affaires étrangères, M.J. Akbar, avait démissionné de ses fonctions après avoir été accusé de harcèlement sexuel par une quinzaine de femmes. Ce retrait avait alors été salué comme une victoire pour le mouvement #MeToo en Inde.

« Vous êtes un expert en appels téléphoniques et textos obscènes. Vous savez pincer, tapoter, frotter, attraper et agresser. Parler contre vous coûte un lourd tribut que beaucoup de jeunes femmes ne peuvent se permettre de payer », avait écrit sa principale accusatrice, Priya Ramani.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct