Festival de Cannes: pas de palme d’or pour les censeurs

Festival de Cannes: pas de palme d’or pour les censeurs
D.R.

Humeur

Il est interdit de pique-niquer sur la Croisette. C’est pas chic. Déjà que les badauds piétinent les plates-bandes, si, en plus, ils y mettent des miettes de baguette, où va-t-on ?! Des panneaux rappellent à l’ordre les éventuels distraits. Du coup, une question nous hante. Et si, en 1957, un jeune homme au physique à tomber, invité par Jean-Claude Brialy qu’il avait rencontré à Saint-Germain-des-Prés, avait enfreint alors la règle pour se faire une place au soleil ? Et si ce jeune homme en passe de virer voyou et devenu monstre sacré du cinéma français avouait ce « crime » aujourd’hui, quelle sanction lui réserverait-on ? Plus de Palme d’or d’honneur ? Impossible d’argumenter que c’était un autre temps, d’autres mœurs.

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