En Bavière, cinq morts dans un pacte suicidaire conclu à l’arbalète

Charlie W. exploitait un magasin d’objets moyenâgeux, le «
Milites Conductius
», où il vendait notamment des poignards, des épées et des armures. © D.R.
Charlie W. exploitait un magasin d’objets moyenâgeux, le « Milites Conductius », où il vendait notamment des poignards, des épées et des armures. © D.R.

Un pacte suicidaire commis au sein d’une quasi-secte moyenâgeuse est sans doute à l’origine d’un quadruple crime, suivi du suicide de son auteure, qui s’est produit à Passau en Bavière et à Gilfhord en Basse-Saxe.

La police allemande n’a découvert aucune trace de résistance ni de violence, dans la maison d’hôtes de Passau où les trois premières victimes étaient arrivées dans une voiture blanche revêtue d’un sigle moyenâgeux. Charlie W., 53 ans, et Kerstin E., 33 ans, dont les corps avaient été découverts par une femme de chambre dans ce gîte où ils avaient payés cash leur séjour prévu de 3 nuitées, étaient étendus sur un lit. Les cadavres reposaient côte à côte, les deux vêtus de noir, porteurs de piercings, leurs mains enlacées. Près des deux dépouilles, les enquêteurs ont découvert des testaments qui accréditeraient la thèse d’un meurtre consenti selon un rituel particulier.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct