Trois «curiosités» de l’enquête

Les premières heures ayant suivi le drame qui a coûté la vie a Mawda ont été émaillées de plusieurs couacs. A minima dans la communication ; au pire, de manquements préjudiciables à l’enquête. Trois questions.

Pourquoi le parquet n’est pas descendu sur place ? Ignacio De La Serna, procureur général de Mons, l’explique par la teneur du premier contact police-parquet : « On ne parle pas de tir. On explique qu’une enfant est blessée, mais on n’évoque pas un tir policier. » Selma Benkhelifa, l’avocate des parents de la victime, ne partage pas cet avis : « Le légiste dit que la petite est morte sur le coup. Même en cas de doute sur la gravité de la “blessure”, même en cas de doute sur les circonstances de cette “blessure”, la procédure normale aurait dû être d’appeler un magistrat et qu’il descende sur place. » Selon l’avocate, « au début, la priorité a été donnée aux arrestations administratives de migrants par rapport à l’enquête sur le décès ».

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