Un an après la mort de Mawda, la famille vit toujours de la solidarité citoyenne

Ama finit sa première maternelle, tandis que ses parents suivent scrupuleusement les leçons de français.
Ama finit sa première maternelle, tandis que ses parents suivent scrupuleusement les leçons de français. - Dominique Duchesnes.

Voilà un an, leur petite fille de deux ans recevait une balle dans la tête à l’arrière d’une camionnette embarquée dans une course-poursuite sur une autoroute belge. Mawda est morte dans les bras de sa mère. Mais celle-ci n’a pas eu le droit d’accompagner le corps de son enfant lorsque l’ambulance l’a emmené. A la place, on l’a arrêtée.

Perhast et Shamden, les parents de Mawda, reviennent de loin. Malgré sa régularisation mi-février, la famille vit toujours de la solidarité citoyenne (et communale). Sans que les parents comprennent bien les causes des lenteurs du CPAS. « Avoir un revenu nous offrira plus de confort », note Shamden. « Mais la vraie étape, ce sera d’avoir un travail, de n’être dépendant de personne. Tant que j’ai mes mains et mes jambes, pourquoi j’irais chercher de l’aide ? »

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