ATP Rome: Roger Federer, le principe de précaution

Une rareté sur le circuit
: Federer qui renonce.
Une rareté sur le circuit : Federer qui renonce. - AFP.

Pour la quatrième fois d’une carrière longue comme un jour sans pain, il avait été contraint de disputer deux matches en une seule journée. A Gstaad et Toronto (2004), cela ne l’avait pas empêché de remporter le tournoi. A Cincinnati l’an dernier, il s’était hissé en finale (perdue contre Novak Djokovic). Mais s’il a invariablement survécu à ces journées d’une folle densité, Roger Federer a, cette fois, été rappelé à l’ordre, et à la sagesse, par son organisme.

Son génie et sa science du jeu lui avaient permis, jeudi, de disposer du Portugais João Sousa (6-3, 6-4) sur le coup de midi puis, en soirée, de sortir indemne du piège qu’avait tendu sous ses pas le géant croate Borna Ćorić (2-6, 6-4 et 7-6, après avoir effacé deux balles de match, comme il l’avait fait quelques jours plus tôt face à Gaël Monfils à Madrid), dans un Foro Italico incandescent, prompt à s’enflammer sous les coups bluffants du dieu vivant Roger.

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