Alain Delon à Cannes: une Palme d’or d’honneur pour un monstre sacré émouvant

Alain Delon (ici avec sa fille Anouchka) a reçu l’hommage qu’il méritait, dimanche, à Cannes.
Alain Delon (ici avec sa fille Anouchka) a reçu l’hommage qu’il méritait, dimanche, à Cannes. - Reuters.

La première fois que je suis venu, c’était en 56 avec l’actrice française Brigitte Auber (La main au collet d’Hitchcock, NDLR). Je n’avais jamais tourné de ma vie. Je sortais de la guerre d’Indochine. Brigitte était amoureuse de moi et elle me dit « Je t’emmène à Cannes ». Je lui réponds « C’est quoi, Cannes ? ». Là-bas, j’ai ressenti qu’on se demandait qui j’étais, car, pardon, ce n’est pas de la prétention, mais j’étais quand même pas mal foutu. Je ne connaissais personne, j’arrivais de Saïgon. Si je n’avais pas rencontré les femmes que j’ai rencontrées, je serais mort. Les femmes m’ont aimé, elles ont voulu que je fasse ce métier et ce sont elles qui se sont battues pour que je le fasse. Sans elles, je ne serais pas là. »

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