Personne ne devrait souhaiter une guerre avec l’Iran

A Teheran, la tension est palpable.
A Teheran, la tension est palpable. - APF

Des bruits de bottes dans le Golfe ? L’expression a presque trente ans et, pourtant, elle conserve plus que jamais sa pertinence. On dira pour le moment « guerre des mots » ou « guerre froide ». La dernière crise, due au zèle une fois encore intempestif de Donald Trump, concerne évidemment l’Iran des ayatollahs. Après des années d’âpres négociations, ce pays avait signé en 2015 un accord international sur le contrôle de ses activités nucléaires. Malgré des rapports positifs pour Téhéran de l’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA) dont les inspecteurs visitent les sites iraniens régulièrement, le président-milliardaire américain a décidé de dénoncer ce traité l’année dernière et de mettre l’Iran à genou en étouffant son économie.

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