Elections 2019: les «porteurs d’eau», ces (vrais) militants, dans l’ombre des ténors des partis

Huitième suppléant Ecolo à la Chambre, à Bruxelles, Michaël Butaye n’a aucun souci à rester dans l’ombre
: «
Je n’aime pas me mettre en avant
», assure-t-il.
Huitième suppléant Ecolo à la Chambre, à Bruxelles, Michaël Butaye n’a aucun souci à rester dans l’ombre : « Je n’aime pas me mettre en avant », assure-t-il. - D.R.

Dans les partis, on les appelle les « porteurs d’eau ». Derniers suppléants, candidats au beau milieu d’une liste ou à une place de soutien, on ne les voit jamais. Ou alors dans l’ombre des premiers de liste en campagne. Pourtant, ils font les marchés, du porte-à-porte, distribuent des tracts, rédigent des courriers, assistent à des débats, visitent des entreprises, se démènent pour faire gagner leur équipe.

Vrais militants, ils dépensent leur temps, parfois de l’argent, au nom de leur cause verte, bleue, orange ou autre, bien conscients qu’ils ne décrocheront pas de mandat. Avec parfois plusieurs campagnes à leur actif, sans jamais avoir été élu faute de place stratégique.

Pourquoi se mobilisent-ils ? Pourquoi cet engagement sans chance de succès ? Réponses avec Sophie, Michaël et Tina.

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