Les Wallons se ruent sur le bio

Les Wallons se ruent sur le bio
MICHEL TONNEAU.

Beaucoup espéraient une évolution significative. Mais même les plus ardents défenseurs du bio en Wallonie n’avaient pas pressenti qu’elle se marquerait dans des proportions aussi fortes, au point de sortir les calculettes pour s’assurer qu’une erreur ne s’était pas immiscée dans les statistiques. Mais non. En 2018, les dépenses pour des produits frais bio – ce qui inclut les produits surgelés et les produits d’épicerie comme les céréales de petit-déjeuner, le riz, les pâtes sèches – et les boissons – le vin et la bière – ont enregistré une hausse de 40 % en Wallonie. Face à une Flandre où les dépenses stagnent, et Bruxelles qui affiche une croissance de 5 %. Ce n’est pas seulement que proportionnellement, le Wallon achète plus de bio que le Flamand. C’est que collectivement – alors qu’ils ne sont que 3,7 millions –, les habitants du sud du pays dépensent plus que les 6 millions qui vivent au nord. La Wallonie était déjà, et de très loin, la première région productrice.

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