Elections européennes: la fin de la domination du PPE et des sociaux-démocrates

Les gains des familles écologiste, co-présidée par Philippe Lamberts et Ska Keller, et libérale expliquent aussi l’abaissement de l’étiage des groupes politiques traditionnels du Parlement, PPE et S&D.
Les gains des familles écologiste, co-présidée par Philippe Lamberts et Ska Keller, et libérale expliquent aussi l’abaissement de l’étiage des groupes politiques traditionnels du Parlement, PPE et S&D. - Reuters

Comme l’annonçaient tous les sondages depuis longtemps, les élections européennes qui se sont achevées ce dimanche ont sonné le glas de la domination sur la construction européenne des deux forces qui en ont été les artisans historiques : la démocratie chrétienne, devenue sous le nom de Parti populaire européen (PPE) une grande force conservatrice modérée et la première du continent, et la social-démocratie. A elles deux, ces deux forces n’atteindraient plus que 324 sièges, loin des 376 correspondant à la majorité absolue.

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