Pour que le Roi n’ait plus à faire le sale boulot

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On n’aurait pas aimé se trouver à la place du Roi ce mercredi. Devait-il, ou non, recevoir le président du Vlaams Belang, Tom Van Grieken ? On imagine le cas de conscience de Philippe et son entourage au moment de poser le stylo sur le carton d’invitation. S’abstenir ? C’eut été nier le vote d’un cinquième de la population flamande, 810.177 électeurs de ce pays. C’eut été prendre le risque d’ajouter un débat sur la monarchie à ceux, déjà compliqués, sur la formation du gouvernement fédéral voire sur l’avenir de ce pays. C’eut été, enfin, devoir résoudre la question de savoir s’il fallait recevoir l’extrême gauche en ayant banni l’extrême droite, beaucoup, dans la classe politique et au-delà, rejetant d’un même revers de la main ces deux courants politiques.

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