Elections 2019: au Vlaams Belang, seule l’image a changé

Karel Dillen a fondé le Vlaams Blok en 1978. © Belga.
Karel Dillen a fondé le Vlaams Blok en 1978. © Belga.

Bras écartés embrassant la salle, pouces en l’air et sourire victorieux : Tom Van Grieken incarnait à lui seul, au soir du 26 mai, le triomphe du Vlaams Belang. Deuxième parti de Flandre avec 18,5 % des voix. Troisième de Belgique avec 11,9 % à la Chambre. Sans oublier les deux sièges décrochés au Parlement européen. On disait le parti d’extrême droite en passe de devenir anecdotique, vampirisé par la N-VA de Bart de Wever. Sa dernière performance en 2014 donnait raison à ce constat : 3,7 % aux fédérales, 4,3 % aux européennes, 5,9 % aux régionales.

Pour expliquer comment le Vlaams Belang est parvenu à renaître de ses cendres, il faut se demander pourquoi il avait perdu les faveurs de l’électorat du nord du pays et d’où il vient. Sans remonter à ce qui précède sa création, revenir aux racines du parti permet de ne pas oublier ce qu’il a défendu. Et de comprendre ce qu’il incarne aujourd’hui.

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