Les fragments de Congo de Georges Senga

Ses premières images, en noir et blanc, illustrent des bâtiments et des projets architecturaux datant de l’époque coloniale ou plus récents, abandonnés ou inachevés. « Des ruines avant même d’avoir été utilisés », observe le directeur de la Fondation A, Jean-Paul Deridder. Étudiant en sciences du langage, Georges Senga découvre alors que l’on peut raconter autant avec des photos qu’avec des mots. « C’est comme une rencontre amoureuse », explique l’autodidacte. Né en 1983 à Lubumbashi, il travaille ensuite sur les empreintes laissées par les hommes. Comme cette pince à linge « made in China » qui, traînant au sol, ressemble à un masque de bois.

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