Lessons in love and violence George Benjamin distille un débat secret entre pouvoir et désir

Benjamin conserve au texte toute sa lisibilité, travaillant sur les accents et les attaques pour souligner  les envies, sarcasmes ou férocités du récit.
Benjamin conserve au texte toute sa lisibilité, travaillant sur les accents et les attaques pour souligner les envies, sarcasmes ou férocités du récit. - BERTRAND STOFLETH

Au-delà d’un univers sonore d’une fabuleuse imagination, George Benjamin est longtemps resté aux frontières de l’opéra malgré l’accompagnement insistant de Bernard Foccroulle. Finalement c’est la rencontre avec Martin Crimp qui va jouer le rôle de déclencheur. Après le bref essai de Into the Little Hill (Paris, 2006) et le grand choc de Written on Skin (Aix-en-Provence, 2012), il creuse son sillon au Royal Covent Garden de Londres et ensuite dans le monde entier avec Lessons in Love and Violence. La reprise à l’Opéra de Lyon et la sortie du DVD des représentations de Londres viennent fort à propos confirmer l’exemplarité de sa démarche.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct