Grève du réseau hospitalier Iris: «Sur la question budgétaire, nous sommes alliés objectifs des syndicats»

Renaud Witmeur, président du conseil d’administration (étiqueté PS) du réseau Iris, parle d’un dialogue constructif.
Renaud Witmeur, président du conseil d’administration (étiqueté PS) du réseau Iris, parle d’un dialogue constructif. - Belga.

Ce lundi matin, une partie du personnel des hôpitaux publics du réseau Iris (la structure faîtière qui regroupe le CHU Brugmann, le CHU Saint-Pierre, l’Institut Bordet, l’hôpital des enfants Reine Fabiola et les Hôpitaux Iris Sud) a poursuivi le mouvement de débrayage de 24 h entamé dimanche soir à 20 h, dans le but d’interpeller et de demander des solutions concrètes à propos des conditions de travail de plus en plus difficiles au sein d’un secteur frappé à la fois par des pénuries et les coupes budgétaires. « C’est clair que par rapport à des mobilisations précédentes, la participation était importante », reconnaît Etienne Wéry, administrateur délégué d’Iris, en parlant d’au moins « 200 personnes » et « 160 personnes » déclarées en grève au niveau de Brugmann et de Saint-Pierre.

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