Au Soudan, le bras de fer devient sanglant

Les négociations entre la contestation et les généraux sont suspendues depuis le 21 mai, faute d’accord sur la transition politique.
Les négociations entre la contestation et les généraux sont suspendues depuis le 21 mai, faute d’accord sur la transition politique. - Reuters

Plus de vingt morts à l’heure d’écrire ces lignes, des citoyens tabassés par les militaires dans les rues, des sit-in pacifiques violemment dispersés… Et le sentiment tenace d’assister à un terrible gâchis. Le bras de fer entre les généraux au pouvoir au Soudan et la contestation a pris une tournure sanglante ce lundi. Depuis la destitution d’Omar el-Béchir il y a près de deux mois, les tenaces Soudanais réclament des négociations sur un «  gouvernement de transition  » avec le Conseil militaire qui dirige le pays depuis le 11 avril. Et espère une sortie en douceur de la dictature. Des espoirs vains si l’on en croit les événements du jour.

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