Yomeddine Pavé de bonnes intentions et de bons sentiments

<span>Yomeddine</span> Pavé de bonnes intentions et de bons sentiments

Pas de superhéros ni de superstars. Un lépreux, un gamin, un âne. Voici le cinéma dans sa plus simple expression, celle du cœur, porté par deux acteurs amateurs auxquels on ne peut résister. Le film doit d’ailleurs beaucoup à Rady Gamal dont la gueule et le corps déformés par la maladie ainsi que son humeur souvent laconique bouffent l’écran.

Commençant petitement, ce road-movie à dos d’âne s’étoffe au fil du temps de manière surprenante. Non sans maladresses et une naïveté de débutant qui cherche à bien faire en suivant ses modèles, mais on aime sa saine résistance au pathos.

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