Guillaume Vierset: «Je ne voulais pas que l’album sonne jazz»

Guillaume Vierset à l’avant-plan. Derrière lui, Yves Peeters, Yannick Peeters, Marine Horbaczewski et Mathieu Robert.
Guillaume Vierset à l’avant-plan. Derrière lui, Yves Peeters, Yannick Peeters, Marine Horbaczewski et Mathieu Robert. - Olivier Laval.

Guillaume Vierset a 32 ans et déjà une carrière multiple. Il est le moteur du LG Jazz Collective, le guitariste du Thomas Champagne Random House, le leader de Harvest, l’accompagnateur de Typh Barrow et de Sacha Toorop. Et son prochain projet s’appelle Edges to Edges, il verra le jour au Marni, à Ixelles, en septembre avec Anders Christensen, Dorian Doumont et Jim Black.

Mais restons-en à Harvest. Le quintet vient de sortir son deuxième album, Nacimiento Road. Superbe. Il y a dans l’atmosphère de ce disque une sérénité, une langueur, un naturel, une douceur de vivre qui ne laissent pas d’espace à la nostalgie. C’est un album velouté. Pas vraiment rock, plutôt folk, avec un accent traînant comme la voix de Neil Young. Guillaume Vierset en a eu l’idée en Californie. Celle de mêler la force de la mélodie des songwriters comme Neil Young et Nick Drake et la puissance des grands espaces californiens.

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