Elena Ferrante: «La nouvelle génération doit savoir de quoi est capable l’humain»

Une image tirée de l’adaptation de la saga «
L’amie prodigieuse
» à la télévision.
Une image tirée de l’adaptation de la saga « L’amie prodigieuse » à la télévision. - D.R.

Effacer l’Histoire, c’est « nier à l’être humain une de ses prérogatives fondamentales : voir son humanité comme une construction en perpétuel danger. » L’Histoire selon Elena Ferrante, c’est une lentille dont on ne peut pas se passer. Et au fond, la fonction attribuée à l’histoire n’est pas bien différente du rôle de la littérature, qui n’a qu’une seule obligation : élargir les connaissances sur chaque fragment de la condition humaine, même le plus imprévisible.

Dans la saga L’amie prodigieuse, plus de cinquante ans séparent la période d’après-guerre vécue par Lila et Lenù dans les cours poussiéreuses de Naples du nouveau siècle symbolisé par les tours jumelles en flammes.

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