Au Soudan, la contestation refuse de plier face à l’armée

Capture d’écran d’une vidéo postée par le militant Ahdmed Kwarte le 3 juin sur Facebook montrant des manifestants portant l’un des leurs, blessé par les Forces de soutien rapide, déployées à Khartoum.
Capture d’écran d’une vidéo postée par le militant Ahdmed Kwarte le 3 juin sur Facebook montrant des manifestants portant l’un des leurs, blessé par les Forces de soutien rapide, déployées à Khartoum. - AFP

Ils ont transformé notre Aïd el-Fitr en funérailles nationales ». Au gré des coupures de réseaux, les messages de Soudanais en colère ou inquiets pour leurs proches remontent sur les réseaux sociaux au lendemain de la dispersion sanglante de l’épicentre de la contestation : le sit-in pacifique des manifestants devant le siège de l’armée, à Khartoum. Bilan : plus de 35 morts et des centaines de blessés d’après un décompte provisoire du Comité central des médecins soudanais, proche de la contestation. Et l’espoir de voir émerger une transition démocratique négociée entre civils et militaires, enterré.

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