Michael Jost, le Steven Spielberg de chez Volkswagen

Herbert Diess (photo), le CEO de VW, a attribué la mission du redressement à Michael Jost.
Herbert Diess (photo), le CEO de VW, a attribué la mission du redressement à Michael Jost. - AFP.

Alors que Michael Jost saisit enfin la chance de sa vie, Volkswagen est soudain comme paralysée, en état de choc. A cette époque, pas un jour ne passe sans que de nouvelles informations accablantes sur le dieselgate soient mises au jour. Pas uniquement aux Etats-Unis, où le scandale des voitures neuves aux contrôles antipollution trafiqués éclate en premier, mais aussi dans le monde entier. Des millions de voitures diesel doivent être rappelées.

Les autorités pénales de nombreux pays s’emparent de l’affaire, tandis que Martin Winterkorn, président du directoire, démissionne. Peu après l’éclatement du dieselgate, certains analystes estiment que la fraude aux contrôles antipollution pourrait coûter 30 milliards d’euros au groupe Volkswagen. Au troisième trimestre de 2015, Volkswagen affiche des résultats catastrophiques.

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