Le paradoxe des études de cirque

Dans le spectacle de la promotion sortante de l’Esac, chaque étudiant a 8 minutes pour présenter le numéro qu’il a mis sur pied en guise de carte de visite.
Dans le spectacle de la promotion sortante de l’Esac, chaque étudiant a 8 minutes pour présenter le numéro qu’il a mis sur pied en guise de carte de visite. - Dominique Duchesnes.

L’effervescence est à son comble à Anderlecht. Les 19 étudiants en dernière année de l’Ecole supérieure des arts du cirque (ESAC), installée sur le campus du Ceria, ont moins de deux semaines pour peaufiner le numéro qui pourrait changer le cours de leur vie. Ils sont espagnols, mexicains, américains, argentins ou encore suédois et, après trois ans de formation dans cette école réputée dans le monde entier, espèrent taper dans l’œil des « scouts », comme on dit en anglais. Autrement dit, ces recruteurs œuvrant pour des grandes compagnies comme le Cirque du Soleil ou le Cirque Monti.

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