Trump City, un rêve aux allures de chimère

Benyamin Netanyahou en visite au plateau du Golan le 11 mars 2019.
Benyamin Netanyahou en visite au plateau du Golan le 11 mars 2019. - Reuters

Quelques bicoques, des jardins bucoliques et des bâtiments communautaires en ruine. Bienvenue à Kela Beruchim, cité perdue au bout du plateau du Golan. Au loin se dessine le mont Hermon, avec son pic enneigé. La frontière syrienne est à 7 kilomètres, le Liban, à 25 kilomètres.

C’est ici que le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a prévu de poser, au centre d’un terrain de football en friche, la première pierre d’un programme immobilier baptisé du nom de son ami Donald Trump. Un geste destiné à remercier le président américain pour son dernier cadeau : la reconnaissance par les Etats-Unis de la souveraineté d’Israël sur le Golan, un territoire occupé par l’Etat hébreu depuis 1967 et dont la communauté internationale refuse d’avaliser l’annexion.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct