Vie et mort d’une icône de la révolution syrienne

Vie et mort d’une icône de la révolution syrienne
AFP

Des milliers de personnes ont accompagné dimanche la dépouille d’Abdel-Basset al-Sarout à sa dernière demeure dans le cimetière d’Al-Dana, près de la frontière turque, dans la province rebelle d’Idlib. Mort au combat à 27 ans, Sarout était « une icône de la révolution », et sa fin symbolise le destin tragique d’un mouvement pour la liberté écrasé par la dictature.

Mais Abdel-Basset al-Sarout s’était fait un nom avant même le sanglant « printemps » syrien et dans un domaine bien éloigné : le sport. A 19 ans, en effet, l’homme, gardien de but de son état - et de son équipe « Al-Karama » à Homs - était considéré comme une des grands espoirs du football national. Ce jeune sportif, pourtant, n’a pas hésité une seconde quand commencèrent dans sa ville les premières manifestations populaires, en 2011. Son tempérament ne lui autorisait aucune autre voie : cette révolution serait la sienne.

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