Voilà pourquoi les groupes allemands ne réussissent pas aux Etats-Unis

Manifestation à Bruxelles contre le mariage entre Bayer et Monsanto.
Manifestation à Bruxelles contre le mariage entre Bayer et Monsanto. - Reuters

La plus grande promesse de la carrière de Werner Baumann, directeur général de Bayer, se résumait en trois mots : « Bayer restera Bayer », avait-il déclaré dans le cadre de l’assemblée générale il y a plus d’un an. A l’époque, le rachat de Monsanto était en cours de finalisation.

Le fabricant de semences et pesticides originaire de Saint Louis, Missouri, fait désormais partie de ce groupe allemand de tradition ancestrale. Cependant, la dot de cette épouse controversée, que Bayer a rachetée pour la somme astronomique de 56 milliards d’euros, se révèle toxique – et a plongé le géant du Rhin dans une profonde crise.

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