Etienne Davignon au «Soir»: «Nos gouvernements n’ont pas été à la hauteur»

Etienne Davignon
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La volonté du gouvernement, avec la Sabena, n’a jamais été de s’attaquer au problème d’une compagnie publique qui n’a jamais fait de profit mais de s’en débarrasser auprès de Swissair dès lors qu’on ne savait plus qu’en faire.
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Etienne Davignon : « La volonté du gouvernement, avec la Sabena, n’a jamais été de s’attaquer au problème d’une compagnie publique qui n’a jamais fait de profit mais de s’en débarrasser auprès de Swissair dès lors qu’on ne savait plus qu’en faire. » - Dominique Duchesnes.

Une vie en 230 pages. Tel est l’exploit qu’a accompli Etienne Davignon – dites, à sa demande, Stevy –, en ramassant dans un livre ses « souvenirs de trois vies ». Vie de diplomate – il a vécu la décolonisation du Congo –, de commissaire européen – la gestion de la crise de l’acier, c’est lui –, d’homme d’affaires enfin – nous commençons l’interview par ce volet.

Quand vous arrivez à la Société générale, fin des années 80, votre regard n’est pas tendre. Ni sur l’entreprise, ni sur son management qui fonctionne encore, dites-vous, sur le modèle imaginé par les Hollandais en 1822.

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