La Belgo-Nicaraguayenne Amaya Coppens raconte: «Je n’ai pas été arrêtée, j’ai été kidnappée»

Amaya Coppens
Amaya Coppens

Je n’ai pas été arrêtée, j’ai été kidnappée », indique à l’hebdomadaire flamand Knack l’étudiante belgo-nicaraguayenne Amaya Coppens, libérée cette semaine de sa cellule dans une prison nicaraguayenne. L’étudiante de 24 ans n’épargne pas le régime de Daniel Ortega. « J’ai été torturée psychologiquement », explique-t-elle.

Une cinquantaine de détenus politiques ont été libérés en début de semaine au Nicaragua. Amaya Coppens était derrière les barreaux depuis septembre pour avoir pris part à des manifestations d’opposition au régime. « J’ai été kidnappée le 10 septembre 2018 sans mandat d’arrêt émis par un juge d’instruction. Il a fallu neuf jours pour que je puisse avoir un contact avec mon avocat », affirme-t-elle. « J’ai été transférée à la prison d’El Chipote. Officiellement, je n’ai été arrêtée que le 15 septembre ».

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