Assassinat de Valentin: «la perte de l’innocence» face à l’horreur

Le service d’aide aux victimes, gratuit, est accessible aux jurés d’assises, qui y sont orientés à leur demande.
Le service d’aide aux victimes, gratuit, est accessible aux jurés d’assises, qui y sont orientés à leur demande. - Belga/ERIC LALMAND

A la cour d’assises de Liège, le procès des assassins de Valentin Vermeesch, déficient mental de 18 ans, a débuté le 6 mai dernier. Hormis la coupure d’une semaine en raison de cas de rougeole à la prison de Lantin, depuis tout ce temps, les douze jurés et leurs neuf suppléants sont confrontés à l’ultra violence, au sadisme, à la mort. Les avocats, les magistrats, les greffiers ou encore les journalistes y font face, eux aussi, mais différemment, ainsi que l’explique le professeur en victimologie de l’ULiège Serge Garcet, par ailleurs expert judiciaire. Il est un des psychologues qui se sont penchés sur les accusés de ce procès.

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