Top jobs européens: les scénarios se précisent pour la succession à Juncker et Tusk

Donald Tusk, président de la Commission européenne et Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne.
Donald Tusk, président de la Commission européenne et Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne. - Photo News

C’est lors du dîner qui clôturera la première journée de leur sommet ordinaire d’été ce jeudi que les 28 chefs d’État ou de gouvernement vont tenter de s’accorder sur le dossier qui tient les milieux européens en haleine depuis les élections européennes : les désignations aux hauts postes de l’UE pour la prochaine législature. Un paquet de quatre « top jobs », dont l’élément central, déterminant les suivants, est la présidence de la Commission européenne. Son mode de désignation est partagé : c’est le Conseil européen (les chefs d’État ou de gouvernement) qui désigne à la majorité qualifiée, mais c’est le Parlement qui doit l’approuver. Avant les élections, les deux institutions s’étaient disputé la primauté de la sélection. Les principaux partis pro-européens avaient élu des candidats au job suprême, considérant que celui dont le parti aurait remporté le plus de sièges aurait la priorité pour se constituer une majorité et imposer ensuite sa désignation par le Conseil.

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