L’évaluation des enseignants inefficace contre le harcèlement des étudiants

Les langues se délient, en médecine mais aussi dans les autres sections.
Les langues se délient, en médecine mais aussi dans les autres sections. - Amélie Benoist

Intimidation, harcèlement moral, racisme, sexisme, gestes déplacés, violence physique… Le quotidien de certains étudiants à l’université ou en haute école n’a rien d’un long fleuve tranquille. Les pratiques – qui ne sont le fait que d’une minorité de professeurs, il faut le souligner – dénoncées début juin par certains étudiants de l’ULB ne se limitent pas à cette université bruxelloise. La FEF – la fédération des étudiants francophone – reçoit chaque semaine depuis des années de témoignages se rapprochant peu ou prou de cette situation.

Dans un rapport centré sur le harcèlement dans l’enseignement supérieur, elle pointe les faiblesses du système d’évaluations des enseignants qui, juge-elle, « ne sont pas faites pour prévenir et dénoncer des intimidations ou des harcèlements de la part des professeurs. »

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