Comment la guerre civile mine la riposte à Ebola

Comment la guerre civile mine la riposte à Ebola
AFP.

La crainte et la rumeur font partie du quotidien des agents de santé communautaires ou des hygiénistes qui constituent la première ligne de riposte à l’épidémie d’Ebola. Une première ligne qui ne parvient pas à endiguer la propagation de la maladie, très contagieuse par contact. A Lubero, l’une des villes où l’épidémie fait rage, Hélène, agent de santé de Médecins sans frontières, regrette : « Notre hôpital a enregistré une baisse de la fréquentation depuis qu’on parle d’Ebola. Surtout, les bâtiments de triage nouvellement installés à l’hôpital font peur, car les communautés ne connaissent pas leur fonctionnement. Certains s’imaginent qu’ils vont y attraper Ebola, ce qui est faux ». Chaque jour, Hélène et une vingtaine de relais communautaires se rendent donc à la rencontre des communautés pour regagner leur confiance. Ils le font en expliquant que malgré l’épidémie en cours, qui menace de mettre en difficulté le système de santé, chaque personne aura la possibilité d’être prise en charge pour tout problème de santé.

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