La Belgique n’a pas risqué la pénurie de courant cet hiver

Pendant un mois, la Belgique a vécu avec un seul réacteur.
Pendant un mois, la Belgique a vécu avec un seul réacteur. - Photonews.

A l’orée de l’hiver dernier, la Belgique avait été plongée en plein doute : allait-on avoir suffisamment d’électricité pour couvrir les besoins du pays ? En cause : l’indisponibilité imprévue de plusieurs réacteurs nucléaires. Entre le 14 octobre et le 12 novembre 2018, seul le réacteur de Doel 3 (1.006 MW) était disponible, les six autres étant à l’arrêt. En l’absence de réserve stratégique, le spectre du délestage – soit une coupure localisée de courant pour éviter un effondrement général – était revenu planer au-dessus du pays. Finalement, il n’en a rien été. Une étude de la Commission de l’électricité et du gaz (Creg) vient de décortiquer les causes et conséquences de cette séquence… électrique.

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