Europe: le grand gâchis des chefs d’Etat

A la fin de cette semaine, on saura qui remplacer Juncker à la présidence de la Commission européenne.
A la fin de cette semaine, on saura qui remplacer Juncker à la présidence de la Commission européenne. - AFP

A la fin de cette semaine, la Commission européenne aura (en principe) un nouveau président. Homme ou femme, quelles que soient ses qualités intrinsèques, il ou elle sera le produit d’une vraie déception démocratique et d’un moment qui ne grandit pas la mécanique européenne de pouvoir. Le processus qui l’aura fait sortir du lot renoue en effet avec les travers d’antan : la vieille méthode du choix de l’entre-soi, du fait de princes qui se mettent d’accord sur un nom au terme de palabres tenues dans le plus grand secret.

A la fin de cette semaine, la Commission européenne aura un nouveau président, mais cela ne servira ni sa transparence ni sa crédibilité. Et cela ne sera surtout pas à l’honneur des chefs d’Etat qui proclameront soudain le nom de leur « président de compromis ».

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